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Reportage : Erwin Wagenhofer

Reportage avec Erwin Wagenhofer au sujet du film We feed the world

 

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Reportage : Florian Henckel von Donnersmarck

Reportage avec Florian Henckel von Donnersmarck au sujet du film La vie des autres

 

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8 femmes (2002)

Critique du film : 8 femmes

L’histoire : dans les années cinquante, dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne : on s’apprête à fêter Noël. Mais un drame se produit : le maître de maison (le seul homme de cette histoire que l’on ne voit pas) est assassiné. Huit femmes proches de la victime : Gaby (Catherine Deneuve), l’épouse ; Suzon et Catherine (Virginie Ledoyen et Ludivine Sagnier), ses filles ; Pierrette (Fanny Ardant), la sœur de la victime ; Mamy (Danielle Darrieux), la belle-mère ; Augustine (Isabelle Huppert), la belle-sœur ; Louise (Emmanuelle Béart), la nouvelle femme de chambre et maîtresse et Mme Chanel (Firmine Richard), la nounou, sont présentes et l’une d’elles est forcément « la » coupable.
Commence alors une longue journée d'enquête, faite de disputes, de trahisons et de révélations
.

Ce que l’on en pense :  un film hors du temps qui, avec kitch et volupté, nous emmène dans le monde bien particulier de ces dames. A tour de rôle, les 8 femmes nous agacent et nous font rire avec ambiguïté.
 

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Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran (2003)

Critique du film: Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran:

L’histoire : A Paris, dans le Montmartre des années soixante, Moïse (Pierre Boulanger), un garçon de treize ans, se retrouve livré à lui-même. Momo a fait de la rue Bleue sa maison et des prostituées qui l’animent ses amies, jusqu’à la tendre fascination.
Il perd sa mère et son frère ; quant à son père (Gilbert Melki) est pingre, incapable et lâche. Moïse est amer parfois triste comme une ombre, et sa seule distraction est d’aller chaparder dans le magasin de Monsieur Ibrahim (Omar Sharif), sans jamais faire grand cas de « l’Arabe du coin ». Jusqu'au jour où le vieux sage turc, naturellement imprégné de soufisme – la mystique islamiste-, décide de lui tendre la main, allant jusqu’à l’adopter après la mort de son père. Mais les apparences sont trompeuses : la rue Bleue n’est pas bleue, l’Arabe n’est pas Arabe, et la vie n’est peut-être pas forcément triste. L’œil perçant d’intelligence, le sourire bienveillant, il a su attendre son heure ; celle de montrer le chemin du cœur à Momo.
Moïse, Momo, devient alors Mohammed. Mais peu importe la religion, seul le cœur et la spiritualité intérieure compte. A petites touches, ce vieil homme, l’épicier arable et philosophe de la rue Bleue, va apprivoiser avec tendresse ce gamin esseulé. « Ce que tu donnes, Momo, c’est à toi pour toujours. Ce que tu gares est perdu pour toujours. »

 

Ce que l’on en pense :  une histoire, une allégorie ou tout simplement un bouquet de sagesse avec poésie et enthousiasme. Sans jamais tomber dans le mélodrame, cette fable est une belle leçon d’humanisme et de tolérance. Un film très tendre où l’on se laisse promener comme dans un conte.

 

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Samsara (2001)

Critique du film samsara:

L’histoire : après trois ans, trois mois et trois jours de réclusion volontaire dans un ermitage perdu du Ladakh (souvent appelé « la terre de lune »), une région reculée au Nord de l'Inde, Tashi (Shawn Ku) émerge d'une transe profonde. Il récupère ses forces vitales dans le monastère bouddhiste où il vit depuis l'âge de cinq ans. De retour auprès de ses compagnons lamas, il est soudain en proie à de dérangeantes pulsions sexuelles.
Lors d'une expédition dans un village voisin, il croise le regard d'une jeune femme, Pema (Christy Chung), dont il s'éprend aussitôt. Pour la première fois, des doutes ébranlent son engagement spirituel. Apo (Sherab Sangey), le moine doyen, décide alors de l'envoyer dans un ermitage où des textes tantriques l'initieront aux mystères de la vie sexuelle. Tashi comprend qu'il doit vivre certaines expériences s'il veut un jour y renoncer.
Il choisit de quitter le monastère et de rejoindre le monde des hommes, Samsara. Il retrouve Pema, l'épouse, et, de cette union naît leur fils, Karma (Tenzin Tashi). Mais Tashi n'est pas préparé pour affronter les tentations de la vie quotidienne et charnelle. Il découvre que le Samsara est semé d'embûches, et bien plus complexe qu'il ne l'avait imaginé.

 

Ce que l’on en pense :  la question de la sexualité chez le moine, tibétaine ou autre, est au cœur du sujet de cette introspection à travers un décors et une histoire captivante. Tel un ami, le maître lama demande à son disciple : « vaut-il mieux satisfaire mille désirs, ou en dominer un seul ? »
 

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Mon nom est Tsotsi (2005)

Critique du film : Mon nom es Tsotsi 

Le réalisateur précise sa vision du film comme suite : "En portant Tsotsi à l'écran, notre intention première était d'en faire un thriller psychologique bien rythmé et porté par le héros. On voulait également entraîner notre public dans un monde de contrastes radicaux. Gratte-ciels et cabanes, richesse et pauvreté, colère et compassion, qui entrent en collision dans un film s'avérant être une histoire classique de rédemption". Pari réussi, tous ces points sont merveilleusement bien mise en scène par Gavin Hood. Les prix raflés par le film n'est pas un hasard. Une très bonne prestation de la part de l'acteur Presley Chweneyagae, sa présence par son jeu et le lien qui créé entre lui et le public est très intéressant. Un film magnifique, à voir absolument.

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Ray (2004)

Critique du film Ray.

L’histoire : petit, Ray Charles (Jamie Foxx) voit sous ses yeux son frère cadet se noyer dans un saut d’eau, puis peu de temps après il devient aveugle…
Repoussant les frontières depuis les année 50 jusqu’au année 70, Ray doit se faire une place dans le monde de la musique. De bande en bande, se faisant escroquer, il décide de se la jouer solo. Toutefois, il aura été déjà contaminé par l’héroïne et le goût des femmes. Brillant musicien et businessman invertébré, il gravit tous les échelons de la popularité. Surnomé « The Genius », sa notoriété est remise en question lorsqu’il se fait prendre avec de la marchandise sur lui.
Pétrifié par ce qu’il a vécu dans son enfance, ce traumatisme le poursuivra jusqu’à sa cure de désintoxication.

Depuis le moment où Ray est devenu aveugle, il voyait le monde comme personne n’aurait pu l’imaginer. Il a repoussé des frontières que nul n’osait franchir. Il jouait ce qu’aucun n’osait jouer : innovateur de la soul, il a fait ce que personne n’a fait dans la musique et dans le business.

Ce que l’on en pense :  Ray Charles, c'est d'abord un mythe : cinq décennies de succès, une carrière musicale exceptionnellement riche, féconde et diverse, émaillée de dizaines de classiques qui ont fait le tour du monde et inspiré des générations de jeunes artistes. Mais derrière cette image légendaire se profile l'histoire émouvante, méconnue, d'une vie… il se sentait avant tout « groovy ».
Jamie Foxx lui rend hommage en transcendant l’itinéraire d'un homme qui réussit à surmonter ses handicaps et ses drames personnels.
Malgré son recours à la drogue pour compenser l’immense solitude dans le noir lorsqu’il franchit la porte de chez lui, si l’on aime Ray Charles, alors il y a un risque certain d’aimer « Ray ».

 

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WE FEED THE WORLD (2007)

Critique du film :  WE FEED THE WORLD (2007)

L’histoire : Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d’Autriche, Graz… Environ 350.000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d’un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l’Espagne, et dont la culture provoque localement des pénuries d’eau.

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