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Soutien du Centre Culturel Neuchâteloise

Le Centre Culturel Neuchâteloise soutien aussi notre projet ce qui réduit le prix du cours de 1150,- à 980.-.

Sponsoring AS GRAFIK

La Société AS GRAFIK à accepter de soutenir notre cours de "Stage de jeu d'acteur".

Ce qui baisse les frais de participation à 1150.- au lieu de 1350.- .


Le renard et l'enfant

A L'AFFICHE NOTRE SELECTION:

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Le renard et l'enfant

Réalisateurs : Luc Jacquet (FRA)
Interprètes voix : Bertille Noël-Bruneau, narratrice : Isabelle Carré
Durée : 1h 32min.
Année de production: 2007
Date de sortie: 12 décembre 2007
Scénario : Luc Jacquet, Eric Rognard
Musique : Evgueni Galperine, Alice Lewis, David Reyes 
 
Genre :  Aventure
 
L’histoire : Un matin d'automne, au détour d'un chemin, une petite fille aperçoit un renard. Fascinée au point d'oublier toute peur, elle ose s'approcher. Pour un instant, les barrières qui séparent l'enfant et l'animal s'effacent. C'est le début de la plus étonnante et de la plus fabuleuse des amitiés. Grâce au renard, la petite fille va découvrir une nature secrète et sauvage. Commence alors une aventure qui changera sa vie, sa vision et la nôtre...

Voir la bande-annonce

 


Evelyn Waugh

Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas  chez soi, et ne  jamais faire chez soi ce qu'on ne  ferait pas  devant la  caméra.

Alexandre Jardin

L'important, en littérature comme en cinéma, c'est de dire des choses graves avec légèreté.

Joseph Bédier

Le cinéma, c'est un oeil ouvert sur le monde.

La grève

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La grève

Réalisateur : S. M. Eisenstein (Russie, ex URSS)
Scénario : S. M. Eisenstein, Grigori Aleksandrov, Ilya Kravchunovsky, Valeryan Pletnyov
Durée : 1h. 35min.
Interprètes : Alexandre Antonov, Grigori Aleksandrov, Mikhail Gomarov
Musique : Dimitri Chostakovitch
Année de production : 1924

Genre : Drame

L’histoire : Dans la Russie tsariste de 1912, la révolte gronde au sein d'une des plus grandes usines du pays. Poussés à bout par des conditions de travail exécrables, les ouvriers ne tardent pas à faire valoir leurs droits en brandissant la menace de la grève. Le suicide d'un ouvrier accusé de vol par la direction déclenche la colère des travailleurs qui s'empressent de descendre dans la rue. Désireuse de mettre au plus vite un terme à ces agissements, sans pour autant céder aux revendications, la direction de l'usine choisi l'affrontement et s'en remet aux troupes gouvernementales qui investissent le quartier des ouvriers. Un massacre sanglant commence...

Bon à savoir : Sergei Mikhailovich Eisenstein est né le le 23 Janvier 1898 à Riga en Lettonie. Son père est architecte et sa mère appartient à la petite bourgeoisie. Elle quitte la famille en allant s'installer à Paris lorsqu'il a 12 ans ; le père, lui, s’exile en Allemagne quant la révolution de "Février 1917" éclate.
En 1915, S.M. Eisenstein entre à l'Institut des Ingénieurs Civils de Petrograd. Il abandonne ses études et s'engage dans l'Armée Rouge pour partir, volontaire au front.
En 1920, il entre au Proletkult* comme décorateur puis insatisfait de son rôle dans le théâtre, il entreprend des études de metteur en scène sous la direction du professeur Vsevolov Meyerhold. C'est là qu'il fera notamment la connaissance de Grigori Aleksandrov, qui sera son assistant et aussi acteur dans la plupart de ses futurs films. Sa première mise en scène est réalisée en 1923 avec la pièce « Même le plus sage se trompe » de Alexandre Ostrovski. C'est à travers cette pièce qu'il fera sa première expérience filmique en incluant un petit film dans la pièce même s'intitulant « Le journal de Gloumov ». Critiqué pour son travail, il se défendra dans la revue LEF en publiant ses premiers écrits théoriques sur le "montage-attraction". Il monte dans la même année encore deux pièces de Serge Tretiakov, "Écoute, Moscou" et "Masque à gaz" dont il fait quelques expérimentations en essayant de détruire la vieille tradition du spectacle dramatique et la narration croissante. Ces expériences ne seront pas forcément des réussites du point de vue du spectateur et des professionnels.
« La grève » tourné en 1924, est commandé par Proletkult pour la commémoration du mouvement ouvrier révolutionnaire en Russie au début du 20ème siècle.

Le film est restauré et sonorisé en 1969, avec des extraits des cinquième et sixième symphonies de Shostakovitch.

*Le Proletkult est destinée; à diffuser la culture parmi les travailleurs, élaborer une culture spécifiquement populaire, encourager les hommes et les femmes du peuple, surtout les ouvriers, à s'exprimer librement à travers la poésie, la littérature ou le théâtre.
Dominique Fernandez; Eisenstein, Les éditions grasset & Fasquellle.
 
Voir la suite et la bande-annonce

Samuel Goldwin

Il n'est pas indispensable d'être fou pour faire du cinéma. Mais ça aide beaucoup.

Bertrand Tavernier

Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris.

Jean-Luc Godard

C'est formidable le cinéma. On voit des filles avec des robes. Le cinéma arrive et on voit leurs culs...