Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

www.ascinema.ch !blog!

Samsara (2001)

Critique du film samsara:

L’histoire : après trois ans, trois mois et trois jours de réclusion volontaire dans un ermitage perdu du Ladakh (souvent appelé « la terre de lune »), une région reculée au Nord de l'Inde, Tashi (Shawn Ku) émerge d'une transe profonde. Il récupère ses forces vitales dans le monastère bouddhiste où il vit depuis l'âge de cinq ans. De retour auprès de ses compagnons lamas, il est soudain en proie à de dérangeantes pulsions sexuelles.
Lors d'une expédition dans un village voisin, il croise le regard d'une jeune femme, Pema (Christy Chung), dont il s'éprend aussitôt. Pour la première fois, des doutes ébranlent son engagement spirituel. Apo (Sherab Sangey), le moine doyen, décide alors de l'envoyer dans un ermitage où des textes tantriques l'initieront aux mystères de la vie sexuelle. Tashi comprend qu'il doit vivre certaines expériences s'il veut un jour y renoncer.
Il choisit de quitter le monastère et de rejoindre le monde des hommes, Samsara. Il retrouve Pema, l'épouse, et, de cette union naît leur fils, Karma (Tenzin Tashi). Mais Tashi n'est pas préparé pour affronter les tentations de la vie quotidienne et charnelle. Il découvre que le Samsara est semé d'embûches, et bien plus complexe qu'il ne l'avait imaginé.

 

Ce que l’on en pense :  la question de la sexualité chez le moine, tibétaine ou autre, est au cœur du sujet de cette introspection à travers un décors et une histoire captivante. Tel un ami, le maître lama demande à son disciple : « vaut-il mieux satisfaire mille désirs, ou en dominer un seul ? »
 

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch 

 

AS CINEMA


Mon nom est Tsotsi (2005)

Critique du film : Mon nom es Tsotsi 

Le réalisateur précise sa vision du film comme suite : "En portant Tsotsi à l'écran, notre intention première était d'en faire un thriller psychologique bien rythmé et porté par le héros. On voulait également entraîner notre public dans un monde de contrastes radicaux. Gratte-ciels et cabanes, richesse et pauvreté, colère et compassion, qui entrent en collision dans un film s'avérant être une histoire classique de rédemption". Pari réussi, tous ces points sont merveilleusement bien mise en scène par Gavin Hood. Les prix raflés par le film n'est pas un hasard. Une très bonne prestation de la part de l'acteur Presley Chweneyagae, sa présence par son jeu et le lien qui créé entre lui et le public est très intéressant. Un film magnifique, à voir absolument.

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch

 

AS CINEMA 


Ray (2004)

Critique du film Ray.

L’histoire : petit, Ray Charles (Jamie Foxx) voit sous ses yeux son frère cadet se noyer dans un saut d’eau, puis peu de temps après il devient aveugle…
Repoussant les frontières depuis les année 50 jusqu’au année 70, Ray doit se faire une place dans le monde de la musique. De bande en bande, se faisant escroquer, il décide de se la jouer solo. Toutefois, il aura été déjà contaminé par l’héroïne et le goût des femmes. Brillant musicien et businessman invertébré, il gravit tous les échelons de la popularité. Surnomé « The Genius », sa notoriété est remise en question lorsqu’il se fait prendre avec de la marchandise sur lui.
Pétrifié par ce qu’il a vécu dans son enfance, ce traumatisme le poursuivra jusqu’à sa cure de désintoxication.

Depuis le moment où Ray est devenu aveugle, il voyait le monde comme personne n’aurait pu l’imaginer. Il a repoussé des frontières que nul n’osait franchir. Il jouait ce qu’aucun n’osait jouer : innovateur de la soul, il a fait ce que personne n’a fait dans la musique et dans le business.

Ce que l’on en pense :  Ray Charles, c'est d'abord un mythe : cinq décennies de succès, une carrière musicale exceptionnellement riche, féconde et diverse, émaillée de dizaines de classiques qui ont fait le tour du monde et inspiré des générations de jeunes artistes. Mais derrière cette image légendaire se profile l'histoire émouvante, méconnue, d'une vie… il se sentait avant tout « groovy ».
Jamie Foxx lui rend hommage en transcendant l’itinéraire d'un homme qui réussit à surmonter ses handicaps et ses drames personnels.
Malgré son recours à la drogue pour compenser l’immense solitude dans le noir lorsqu’il franchit la porte de chez lui, si l’on aime Ray Charles, alors il y a un risque certain d’aimer « Ray ».

 

Pour en savoir d'avantage sur le film venez sur www.ascinema.ch 

 

AS CINEMA 

 


Glossaire du cinéma

Pour connaître le glossaire (dictionnaire ou lexique) du cinéma cliquez ici

Plus de 400 mots techniques caractéristiques au cinéma.

Vous pouvez consulter ce lexique avec un seule enregistrement qui est gratuit et sans engagement. (Nous envoyons jamais de pubs, de spams ou autres saletés de ce genre à nos membres)

Bonne lecture

AS CINEMA

www.ascinema.ch


WE FEED THE WORLD (2007)

Critique du film :  WE FEED THE WORLD (2007)

L’histoire : Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d’Autriche, Graz… Environ 350.000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d’un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l’Espagne, et dont la culture provoque localement des pénuries d’eau.

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch

 

EGALEMENT UN REPORTAGE AVEC LE REALISATEUR DU FILM SE TROUVE SUR LE SITE. 


SUDOKU

Joue au jeu sudoku gratuitement sur www.ascinema.ch


Plus de 5 niveaux différents:

  1. Kids
  2. Easy 
  3. Easy+
  4. Medium
  5. Hard
Teste ton niveau sur AS CINEMA, joue en ligne et vois si tu es un expert en la matière.

La vie des autres (2007)

Critique du film: La vie des autres.

 

Histoire : En 1984 à Berlin-Est, Gerd Wiesler (Ulrich Mühe), officier de la stasi, se voit confier la surveillance de l’écrivain de théâtre (Sébastien Koch), sans se douter qu’il s’agit d’une intrigue orchestrée par le ministre de la Culture Bruno Hempf (Thomas Thiemme) qui, amoureux de son amie l’actrice Christa Maria Sieland (Martina Gedeck), souhaite le faire disparaître. Le lieutenant supérieur Grubitz (Ulrich Tukur) espère quant à lui en tirer bénéfice pour sa carrière. Wiesler, célibataire, pour ainsi dire sans vie privée, découvre au cours de ses surveillances, le monde de l’art, de l’amour et de l’ouverture d’esprit, horizons qui lui étaient jusqu’alors inconnus.

Il n’intervient pas lorsque Dreymann, bouleversé par le suicide d’un ami réalisateur dont la carrière a été détruite par le régime, écrit un article sur la fréquence des suicides d’intellectuels en RDA. Dreymann, utilise pour taper cet article une machine à écrire de contrebande fournie par le magazine ouest–allemand “Der Spiegel” à qui l’article est destiné. Wiesler, connaissant la démarche de Dreymann et de ses amis, le protège en écrivant de faux rapports.

Christa-Maria Sieland, menacée de plus pouvoir exercer son métier d’actrice, accepte les avances du ministre et dénonce les agissements clandestins de son amant. Wiesler fait en sorte que Dreymann apprenne cette liaison mais celui-ci pardonne à Christa Maria et cette preuve d’amour séduit définitivement Wiesler. Grâce au double des clés, Wiesler, prend chez Dreymann, la machine à écrire compromettante...

 

Ce que l’on en pense :  Certes c'est un film politique, mais un film politique bien ficelé et documenté. Il nous fait rappeler à quel point le droit de la parole, la liberté d'expression est importante dans une société. Combien il est dangereux de vouloir mettre la vie des autres sous surveillance. De plus d'autres questions se posent pour le film, est-ce le fait d'agir pour son propre profit est il un acte socialiste? Est ce que le socialisme nous demande de nous refermer sur nous même et de n'accepter aucune critique quelle qu'elle soit? Le film emmène beaucoup de question de ce point de vue. Mais nous pouvons être sûr que ni le socialisme, ni le capitalisme prétendent de telle théorie, l'homme utilise les idéologies à sa guise et selon son profit. Ce long-métrage met en évidence certains problèmes vécus par le passé avec brio à la disposition de la nouvelle génération.

 

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch


Citations cinéma

Quelques citations dans le monde du 7ème art:

 

C'est moi le réalisateur. Si je te veux avec la barbe, débrouille-toi pour qu'elle pousse immédiattement. Si je change d'avis, coupe-la. C'est moi qui décide.

Sergio Leone

 
"Une petite misère de notre nerf optique, un choc, vingt-quatre images lumineuses par seconde. Entre ces images, le noir, mais notre nerf optique n’enregistre pas le noir. Qu’elles se taisent ou qu’elles parlent, ces ombres s’adressent directement à la chambre qui est en moi la plus secrète"
Ingmar Bergman

 
Pour en connaître plus c'est par ici.------------> 
 
AS CINEMA.
 
www.ascinema.ch

Guide TV

Qu' y a t'il à la télé en ce moment? 

Accéder au GUIDE TV à toute instant.

Un guide TV très complet. 

Sélectionner les émissions que vous allez regarder.

Ne ratez pas vos programmes préférés.

Toutes les chaines diffusés en Suisse y sont.

LE GUIDE TV SUR AS CINEMA 

 

www.ascinema.ch 


La Famille Tenenbaum (2001)

Critique du film : La Famille Tenenbaum

L’histoire : EthelineTenenbaum (Anjelica Huston) ne supporte plus le caractère égoïste deson époux Royal Tenenbaum (Gene Hackman). Cette crise familiale a uneinfluence négative sur le développement personnel de leurs progénituresChas, Margot et Richie ; enfants prodiges. Possédant un donpresque surnaturel pour la finance internationale, Chas (Ben Stiller) acommencé très jeune à acheter de l’immobilier. Margot (GwynethPaltrow), dramaturge exceptionnelle et auteur de pièces de théâtre, aobtenu à l’âge de quinze ans une bourse de 50'000 dollars. Richie (LukeWilson), jeune prodige du tennis, a remporté l’U.S. Nationals troisfois d’affilée.
Mais après vingt ans de trahison, d’échec et de déboires, la renommée des jeunes Tenenbaums est tombée dans l’oubli quasi-total…
Jusqu’aujour où Royal décide de tous les réunir à nouveau pour tenter derétablir le contact avec sa femme et ses enfants. Alors, il annoncequ'il ne lui reste plus longtemps à vivre, qu’il souhaite seréconcilier avec eux et, s'invite dans la maison familiale enprétextant une grave maladie.

Ce que l’on en pense :  nous avons là, l’une des familles les plus névrosées qu’il soit. Sauf Gene Hackman (Royal), qui lui, est un véritable « fumier » à l’humour incisif. Du pur bonheur sur le malheur d’une famille « royale ».

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch