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Les Visiteurs du Soir

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Les Visiteurs du Soir

Réalisateur : Marcel Carné (FR)
Scénario et dialogues : Jacques Prévert et Pierre Laroche.
Interprètes : Arletty, Alain Cuny, Fernand Ledoux, Marie Déa, Marcel Herrand, Jules Berry
Durée : 2h. 00min.
Année de production: 1942
Musique : Maurice Thiriet et Joseph Kosma.


Genre : Fantastique

 

L’histoire : « … Or donc, en ce joli mois de mai 1485, Messire le Diable dépêcha sur terre deux de ses créatures afin de désespérer les hommes... »
Les deux créatures en question, Dominique (Arletty) et Gilles (Alain Cuny), ont pris l'apparence de deux ménestrels et chevauchent jusqu'au château du baron Hugues (Fernand Ledoux). Ils apprennent que le baron va bientôt marier sa fille Anne (Marie Déa) au chevalier Renaud (Marcel Herrand) et qu'il a organisé un grand banquet. Anne et Renaud : deux victimes de choix en perspective...
Les deux troubadours jouent à des jeux cruels et tendres. Fidèles serviteurs du Diable (Jules Berry), leur art est de chanter si bien l'amour pour n'en tourner que mieux le mariage en dérision ; leur sort sur la terre est de troubler les amours des humains.
Et c'est pourquoi Gilles réussit à séduire Anne. En même temps, Dominique gagne les hommages du chevalier Renaud et du baron Hugues.
Ce n’est sans compter qu’Anne et Gilles s'éprennent l'un de l'autre. Furieux que Gilles désobéisse à poursuivre sa mission, le Diable arrive sur terre pour mettre fin à cette liaison...

LA SUITE SUR: 

Les Visiteurs du soir (1942)
AS CINEMA - 07-11-2007

L’Expérience

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L’Expérience  

Réalisateur : Olivier Hirschbiegel (D)
Durée : 1h. 54 min.
Interprètes : Edgar Selge, Moritz Bleibtreu         
Année de production : 2000
 
Genre : Thriller
L’histoire : afin d'étudier le comportement humain, le professeur Klaus Thon (Edgar Selge) enferme, durant 14 jours dans un univers carcéral, vingt hommes volontaires. Huit d'entre eux sont désignés pour être les "gardiens" et les "prisonniers", les douze autres, renonceront à leur liberté, à leur vie privée et à leurs droits fondamentaux… Une seule consigne : aucune violence.
La règle est simple : comme dans une vraie prison, les détenus doivent obéir aux gardiens qui sont chargés de faire régner l'ordre. Progressivement, la situation se détériore. La frontière entre l'expérience et la réalité devient de plus en plus floue. Le pouvoir monte à la tête de certains et les atteintes à la liberté et à la dignité en affectent d'autres. Chaque jour qui passe voit le pouvoir et l'autorité se heurter de plus en plus violemment à la rébellion qui a commencé dès le premier jour par Tarek Fahd, prisonnier n°77 (Moritz Bleibtreu). L'expérience dépasse tout ce qui était prévu. Les personnalités se révèlent. Désormais, l'enjeu n'est plus scientifique mais il s'agit belle et bien de s'en sortir d’abord vivant.
 
POUR LA LIRE LA SUITE:
 
L’Expérience (2000)
AS CINEMA - 07-11-2007

Bagdad Cafe

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Bagdad Cafe
 
Réalisateur : Percy Adlon (All) 
Interprètes : Marianne Sagebrecht, C.C.H. Pounder, Jack Palance, Christine Kaufmann, Monica Calhoun, Darron Flagg, George Aguilar
Durée : 1h 31min
Année de production : 1987
Scénario : Eleonore Adlon, Percy Adlon, Christopher Doherty 
Musique : Bob Telson
 
Genre : Comédie dramatique
Histoire: A la suite d'une dispute violente, Jasmin, une touriste allemande en vacances aux USA, est abandonnée par son mari en plein milieu du désert. Elle trouve refuge au Bagdad Café, un motel délabré. Dès son arrivée, elle est mal accueillie par la patronne, Brenda, mais au fur et à mesure la glace se brise entre les deux femmes. Jasmin va de plus faire la connaissance de Sal Junior, un peintre romantique qui la fascine.
 
La suite ici : sur ascinema 

Land and Freedom

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Land and Freedom

Réalisateur : Ken Loach (GB)
Sénario: Paul Laverty
Durée : 1h. 49min.
Interprètes : Ian Hart, Rosana Pastor, Iciar Bollain, Tom Gilroy, Marc Martinez
Musique : Benito Merlino
Année de production: 1995


Genre : Guerre



L’histoire : 1995, Liverpool. Une jeune fille découvre dans une vieille valise le passé insoupçonné de son récent défunt grand-père resté silencieux sur son engagement antifranquiste…

Février 1936, Espagne : une coalition de gauche remporte les élections et propose des réformes démocratiques. Propriétaires, ecclésiastiques, officiers craignent l´ascension des ouvriers.
18 Juillet : soulèvement militaire mené par le général Franco contre le gouvernement du peuple. Les partisans forment une milice ; syndiqués, ils luttent contre les fascistes.


Flasch-back : été 1936, David, un humble ouvrier britannique sensible à la montée du fascisme et au sort de la classe ouvrière, gagne Barcelone, alors en pleine effervescence révolutionnaire, et se retrouve engagé dans les rangs du P.O.U.M (Parti ouvrier d’unification marxiste). Membre du Parti communiste, il ne fait pas de différences entre les combattants républicains. Anarchistes, trotskistes, communistes, socialistes, antifascistes, qu’importe ; l’heure est à la solidarité internationale, portée par l’espoir d’un monde nouveau, gommant toutes différences politiques.
Du moins pour un temps. Au front, le froid, les balles perdues et les insultes des adversaires meublent des journées aussi ennuyeuses que difficiles. Si l’illusion lyrique n’est pas vraiment au rendez-vous, la conviction demeure. D’autant que David, délaissant vite sa naïveté de « bleu », s’amourache d’une jeune pasionaria, Blanca, qui symbolise à elle seule la vitalité et l’idéal animant la République en armes.
Blessé, il retourne dans la capitale catalane. Le début du désenchantement. L’heure est à la reprise en main des troupes, manquant cruellement de matériel, de formation et d’organisation, par l’armée régulière du gouvernement républicain sous commandement communiste. Les réticences idéologiques sont nombreuses, la méfiance de mise, et les débats concernant l’avenir de la révolution en marche, houleux : l’affrontement éclate.
David prend alors la mesure de l’absurdité de la situation et rejoint ses « comrades » de toutes nationalités au front. La désillusion le poursuit, ne lui épargnant pas le pire…

POUR LIRE LA SUITE:

Land and Freedom (1995)
AS CINEMA - 07-11-2007

Syriana

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Syriana
 
Réalisateur : Stephen Gaghan (USA)
Interprètes : Alexander Siddig, Chris Cooper, George Clooney, Matt Damon, Jeffrey Wright, William Hurt, Tim Blake Nelson, Amanda Peet
Durée : 2h 8min.
Année de production : 2004
Scénario : Stephen Gaghan, d'après l'oeuvre de Robert Baer  
Musique : Alexandre Desplat
 
Genre : Thriller politique, espionnage, drame
Histoire: L'action démarre dans le climat de violence d'une exploitation pétrolière du Golf, où le jeune et charismatique Prince réformateur Nasir (Alexander Siddig) souhaite mettre fin au monopole trop longtemps établi avec les intérêts américains. Nasir, héritier potentiel du trône, vient justement de céder les droits d'exploitations de gaz naturel, longtemps détenus par la Connex - un géant de l'énergie texan - à une compagnie chinoise plus offrante. C'est une lourde perte pour la Connex et les intérêts américains dans la région.
Au même moment, Killen, un petit exploitant local d'une compagnie texane dirigée par Jimmy Pope (Chris Cooper), obtient les droits d'exploitation de champs de pétrole très convoités au Kazakhstan. Ce droit lui vaut les faveurs de la Connex, qui doit désormais faire main basse sur de nouveaux sites si elle veut maintenir son niveau de production. Alors que les deux compagnies fusionnent, cet accord tacite attire l'oeil du ministère de la Justice, et Sloan Whiting, un puissant magistrat de Washington est convoqué sur place pour faire valoir les intérêts américains.
 
La suite ici : sur ascinema.ch 

Le dernier Samouraï


Le dernier Samouraï

Réalisateur : Edward Zwick (USA)
Sénario : John Logan Edward Zwick Marshall Herskovitz
Durée : 2h. 24min.
Interprètes : Masato Harada, Shichinosuke Nakamura, Tom Cruise, Ken Watanabe
Musique : Hans Zimmer
Année de production : 2002


Genre : Guerre

L’histoire : 1876, les us et coutumes nipponnes semblent s’ébranler par le désir du politicien ambitieux, Omura (Masato Harada) qui a une emprise sur l’empereur (Shichinosuke Nakamura). Lui-même jalouse le monde moderne et le progrès ; tout ceci au détriment des valeurs et des codes du Japon perpétués par la tradition.
Alors, le pays commande d’importantes quantités d’armement américain et recrute le meilleur soldat de la Guerre de Sécession ; le capitaine Nathan Algren (Tom Cruise) enseigne le maniement des armes à feu. Ce dernier apprend que les samouraïs n’en utilisent point et restent fidèles l’art du combat ancestral tout comme à la tradition du pays.
Durant la même année, dans la Province Yoshino, éclate le premier combat entre les samouraïs et la première armée de conscription japonaise nouvellement équipé et peut expérimenté. Les premiers remportent une victoire totale et prennent le capitaine Algren captif.
Au pays des samouraïs, le yankee découvre cette civilisation par son observation et par les relations privilégié du guerrier Katsumoto (Ken Watanabe) héritier d’une lignée de samouraï.

POUR LIRE LA SUITE:

Le dernier Samouraï (2002)
AS CINEMA - 07-11-2007

La vie des autres

La vie des autres (2007)
AS CINEMA - 03-09-2007

8 femmes (2002)

Critique du film : 8 femmes

L’histoire : dans les années cinquante, dans une grande demeure bourgeoise en pleine campagne : on s’apprête à fêter Noël. Mais un drame se produit : le maître de maison (le seul homme de cette histoire que l’on ne voit pas) est assassiné. Huit femmes proches de la victime : Gaby (Catherine Deneuve), l’épouse ; Suzon et Catherine (Virginie Ledoyen et Ludivine Sagnier), ses filles ; Pierrette (Fanny Ardant), la sœur de la victime ; Mamy (Danielle Darrieux), la belle-mère ; Augustine (Isabelle Huppert), la belle-sœur ; Louise (Emmanuelle Béart), la nouvelle femme de chambre et maîtresse et Mme Chanel (Firmine Richard), la nounou, sont présentes et l’une d’elles est forcément « la » coupable.
Commence alors une longue journée d'enquête, faite de disputes, de trahisons et de révélations
.

Ce que l’on en pense :  un film hors du temps qui, avec kitch et volupté, nous emmène dans le monde bien particulier de ces dames. A tour de rôle, les 8 femmes nous agacent et nous font rire avec ambiguïté.
 

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch

 


Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran (2003)

Critique du film: Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran:

L’histoire : A Paris, dans le Montmartre des années soixante, Moïse (Pierre Boulanger), un garçon de treize ans, se retrouve livré à lui-même. Momo a fait de la rue Bleue sa maison et des prostituées qui l’animent ses amies, jusqu’à la tendre fascination.
Il perd sa mère et son frère ; quant à son père (Gilbert Melki) est pingre, incapable et lâche. Moïse est amer parfois triste comme une ombre, et sa seule distraction est d’aller chaparder dans le magasin de Monsieur Ibrahim (Omar Sharif), sans jamais faire grand cas de « l’Arabe du coin ». Jusqu'au jour où le vieux sage turc, naturellement imprégné de soufisme – la mystique islamiste-, décide de lui tendre la main, allant jusqu’à l’adopter après la mort de son père. Mais les apparences sont trompeuses : la rue Bleue n’est pas bleue, l’Arabe n’est pas Arabe, et la vie n’est peut-être pas forcément triste. L’œil perçant d’intelligence, le sourire bienveillant, il a su attendre son heure ; celle de montrer le chemin du cœur à Momo.
Moïse, Momo, devient alors Mohammed. Mais peu importe la religion, seul le cœur et la spiritualité intérieure compte. A petites touches, ce vieil homme, l’épicier arable et philosophe de la rue Bleue, va apprivoiser avec tendresse ce gamin esseulé. « Ce que tu donnes, Momo, c’est à toi pour toujours. Ce que tu gares est perdu pour toujours. »

 

Ce que l’on en pense :  une histoire, une allégorie ou tout simplement un bouquet de sagesse avec poésie et enthousiasme. Sans jamais tomber dans le mélodrame, cette fable est une belle leçon d’humanisme et de tolérance. Un film très tendre où l’on se laisse promener comme dans un conte.

 

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch

 

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Samsara (2001)

Critique du film samsara:

L’histoire : après trois ans, trois mois et trois jours de réclusion volontaire dans un ermitage perdu du Ladakh (souvent appelé « la terre de lune »), une région reculée au Nord de l'Inde, Tashi (Shawn Ku) émerge d'une transe profonde. Il récupère ses forces vitales dans le monastère bouddhiste où il vit depuis l'âge de cinq ans. De retour auprès de ses compagnons lamas, il est soudain en proie à de dérangeantes pulsions sexuelles.
Lors d'une expédition dans un village voisin, il croise le regard d'une jeune femme, Pema (Christy Chung), dont il s'éprend aussitôt. Pour la première fois, des doutes ébranlent son engagement spirituel. Apo (Sherab Sangey), le moine doyen, décide alors de l'envoyer dans un ermitage où des textes tantriques l'initieront aux mystères de la vie sexuelle. Tashi comprend qu'il doit vivre certaines expériences s'il veut un jour y renoncer.
Il choisit de quitter le monastère et de rejoindre le monde des hommes, Samsara. Il retrouve Pema, l'épouse, et, de cette union naît leur fils, Karma (Tenzin Tashi). Mais Tashi n'est pas préparé pour affronter les tentations de la vie quotidienne et charnelle. Il découvre que le Samsara est semé d'embûches, et bien plus complexe qu'il ne l'avait imaginé.

 

Ce que l’on en pense :  la question de la sexualité chez le moine, tibétaine ou autre, est au cœur du sujet de cette introspection à travers un décors et une histoire captivante. Tel un ami, le maître lama demande à son disciple : « vaut-il mieux satisfaire mille désirs, ou en dominer un seul ? »
 

Pour en savoir d'avantage sur le film viens sur www.ascinema.ch 

 

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