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Mon nom est Tsotsi (2005)

Critique du film : Mon nom es Tsotsi 

Le réalisateur précise sa vision du film comme suite : "En portant Tsotsi à l'écran, notre intention première était d'en faire un thriller psychologique bien rythmé et porté par le héros. On voulait également entraîner notre public dans un monde de contrastes radicaux. Gratte-ciels et cabanes, richesse et pauvreté, colère et compassion, qui entrent en collision dans un film s'avérant être une histoire classique de rédemption". Pari réussi, tous ces points sont merveilleusement bien mise en scène par Gavin Hood. Les prix raflés par le film n'est pas un hasard. Une très bonne prestation de la part de l'acteur Presley Chweneyagae, sa présence par son jeu et le lien qui créé entre lui et le public est très intéressant. Un film magnifique, à voir absolument.

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AS CINEMA 


Ray (2004)

Critique du film Ray.

L’histoire : petit, Ray Charles (Jamie Foxx) voit sous ses yeux son frère cadet se noyer dans un saut d’eau, puis peu de temps après il devient aveugle…
Repoussant les frontières depuis les année 50 jusqu’au année 70, Ray doit se faire une place dans le monde de la musique. De bande en bande, se faisant escroquer, il décide de se la jouer solo. Toutefois, il aura été déjà contaminé par l’héroïne et le goût des femmes. Brillant musicien et businessman invertébré, il gravit tous les échelons de la popularité. Surnomé « The Genius », sa notoriété est remise en question lorsqu’il se fait prendre avec de la marchandise sur lui.
Pétrifié par ce qu’il a vécu dans son enfance, ce traumatisme le poursuivra jusqu’à sa cure de désintoxication.

Depuis le moment où Ray est devenu aveugle, il voyait le monde comme personne n’aurait pu l’imaginer. Il a repoussé des frontières que nul n’osait franchir. Il jouait ce qu’aucun n’osait jouer : innovateur de la soul, il a fait ce que personne n’a fait dans la musique et dans le business.

Ce que l’on en pense :  Ray Charles, c'est d'abord un mythe : cinq décennies de succès, une carrière musicale exceptionnellement riche, féconde et diverse, émaillée de dizaines de classiques qui ont fait le tour du monde et inspiré des générations de jeunes artistes. Mais derrière cette image légendaire se profile l'histoire émouvante, méconnue, d'une vie… il se sentait avant tout « groovy ».
Jamie Foxx lui rend hommage en transcendant l’itinéraire d'un homme qui réussit à surmonter ses handicaps et ses drames personnels.
Malgré son recours à la drogue pour compenser l’immense solitude dans le noir lorsqu’il franchit la porte de chez lui, si l’on aime Ray Charles, alors il y a un risque certain d’aimer « Ray ».

 

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AS CINEMA 

 


WE FEED THE WORLD (2007)

Critique du film :  WE FEED THE WORLD (2007)

L’histoire : Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d’Autriche, Graz… Environ 350.000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d’un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l’Espagne, et dont la culture provoque localement des pénuries d’eau.

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EGALEMENT UN REPORTAGE AVEC LE REALISATEUR DU FILM SE TROUVE SUR LE SITE. 


La vie des autres (2007)

Critique du film: La vie des autres.

 

Histoire : En 1984 à Berlin-Est, Gerd Wiesler (Ulrich Mühe), officier de la stasi, se voit confier la surveillance de l’écrivain de théâtre (Sébastien Koch), sans se douter qu’il s’agit d’une intrigue orchestrée par le ministre de la Culture Bruno Hempf (Thomas Thiemme) qui, amoureux de son amie l’actrice Christa Maria Sieland (Martina Gedeck), souhaite le faire disparaître. Le lieutenant supérieur Grubitz (Ulrich Tukur) espère quant à lui en tirer bénéfice pour sa carrière. Wiesler, célibataire, pour ainsi dire sans vie privée, découvre au cours de ses surveillances, le monde de l’art, de l’amour et de l’ouverture d’esprit, horizons qui lui étaient jusqu’alors inconnus.

Il n’intervient pas lorsque Dreymann, bouleversé par le suicide d’un ami réalisateur dont la carrière a été détruite par le régime, écrit un article sur la fréquence des suicides d’intellectuels en RDA. Dreymann, utilise pour taper cet article une machine à écrire de contrebande fournie par le magazine ouest–allemand “Der Spiegel” à qui l’article est destiné. Wiesler, connaissant la démarche de Dreymann et de ses amis, le protège en écrivant de faux rapports.

Christa-Maria Sieland, menacée de plus pouvoir exercer son métier d’actrice, accepte les avances du ministre et dénonce les agissements clandestins de son amant. Wiesler fait en sorte que Dreymann apprenne cette liaison mais celui-ci pardonne à Christa Maria et cette preuve d’amour séduit définitivement Wiesler. Grâce au double des clés, Wiesler, prend chez Dreymann, la machine à écrire compromettante...

 

Ce que l’on en pense :  Certes c'est un film politique, mais un film politique bien ficelé et documenté. Il nous fait rappeler à quel point le droit de la parole, la liberté d'expression est importante dans une société. Combien il est dangereux de vouloir mettre la vie des autres sous surveillance. De plus d'autres questions se posent pour le film, est-ce le fait d'agir pour son propre profit est il un acte socialiste? Est ce que le socialisme nous demande de nous refermer sur nous même et de n'accepter aucune critique quelle qu'elle soit? Le film emmène beaucoup de question de ce point de vue. Mais nous pouvons être sûr que ni le socialisme, ni le capitalisme prétendent de telle théorie, l'homme utilise les idéologies à sa guise et selon son profit. Ce long-métrage met en évidence certains problèmes vécus par le passé avec brio à la disposition de la nouvelle génération.

 

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La Famille Tenenbaum (2001)

Critique du film : La Famille Tenenbaum

L’histoire : EthelineTenenbaum (Anjelica Huston) ne supporte plus le caractère égoïste deson époux Royal Tenenbaum (Gene Hackman). Cette crise familiale a uneinfluence négative sur le développement personnel de leurs progénituresChas, Margot et Richie ; enfants prodiges. Possédant un donpresque surnaturel pour la finance internationale, Chas (Ben Stiller) acommencé très jeune à acheter de l’immobilier. Margot (GwynethPaltrow), dramaturge exceptionnelle et auteur de pièces de théâtre, aobtenu à l’âge de quinze ans une bourse de 50'000 dollars. Richie (LukeWilson), jeune prodige du tennis, a remporté l’U.S. Nationals troisfois d’affilée.
Mais après vingt ans de trahison, d’échec et de déboires, la renommée des jeunes Tenenbaums est tombée dans l’oubli quasi-total…
Jusqu’aujour où Royal décide de tous les réunir à nouveau pour tenter derétablir le contact avec sa femme et ses enfants. Alors, il annoncequ'il ne lui reste plus longtemps à vivre, qu’il souhaite seréconcilier avec eux et, s'invite dans la maison familiale enprétextant une grave maladie.

Ce que l’on en pense :  nous avons là, l’une des familles les plus névrosées qu’il soit. Sauf Gene Hackman (Royal), qui lui, est un véritable « fumier » à l’humour incisif. Du pur bonheur sur le malheur d’une famille « royale ».

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Wolf (1994)

 
L’histoire : par une nuit de pleine lune, Will Randall (Jack Nicholson) percute sur la route un grand loup. Il sort constater l’état de l’animal étendu par terre. Le loup le mord à la main puis s’en va…
 
Lors d’une soirée mondaine chez son employeur Raymond Alden (Christopher Plummer), directeur libraire de la plus grande maison d’édition de New York, Will se voit substituer son poste par son protégé Stewart Swinton (James Spader). Ce dernier est non seulement celui à qui il a tout appris, mais également l’amant de son épouse. Le soir même, Will fait la rencontre de la ravissante fille du directeur, Laura Alden (Michelle Pfeiffer). A partir de ce moment, Will prend peu à peu conscience que ses sens se développent et réalise que l’envoûtement a de plus en plus d’emprise sur lui. Ce sont les prémisses de sa transformation.
 

Ce que l’on en pense : Un film inhabituel sur les loups-garous servi sur un plateau par un Jack Nicholson au meilleur de sa forme. La mise en scène est fluide et élégante, ce qui donne un scénario bien trouvé. Toutefois, la fin est plus classique voire convenue.



Le fabuleux destin d’Amélie Poulain (2001)

 
L’histoire : Amélie (Audrey Tautou), une jeune serveuse dans un bar de Montmartre, passe son temps à observer les gens et à laisser son imagination divaguer. Elle s'est fixé un but : faire le bien de ceux qui l'entourent. Alors, elle invente des stratagèmes pour intervenir incognito dans la vie de Georgette (Isabelle Nanty), la buraliste hypocondriaque ; Lucien (Jamel Debbouze), le commis d'épicerie. Cette quête du bonheur amène Amélie à faire la connaissance de Nino Quincampoix (Mathieu Kassovitz), un étrange "prince charmant". Celui-ci partage son temps entre un train fantôme et un sex-shop, et cherche à identifier un inconnu dont la photo réapparaît sans cesse dans plusieurs cabines de photomaton.
 

Ce que l’on en pense : un véritable triomphe ! Cette mise en scène de la vie du quotidien ressemble à une aventure romantique peu ordinaire. Il émane une joie de vivre de ce bijou de film. Ce chef d’œuvre (film coup de cœur - coup de foudre) redonne une bouffée de fraîcheur au cinéma français.


 

Le bal des vampires (1967)

Critique du film : Le bal des vampires

L’histoire : Au début du XIXe siècle, deux voyageurs attardés s'avancent nuitamment dans une région hostile… Le Professeur Abronsius (Jack McGowran) en compagnie de son jeune assistant Alfred (Roman Polanski) parcourent l'Europe centrale à la recherche des vampires. Leur quête les conduit jusqu'au fin fond de laTransylvanie subcarpatique où ils échouent dans une auberge présentant nombre d'indices de leur présence......suite sur AS CINEMA

Ce que l’on en pense :  Décors époustouflants, réalisation fluide et très bien rythmée, musique adéquate, ce véritable succès public et critique (sauf aux États-Unis) transmet un amalgame entre rire et peur, et nous tient en haleine sur le fil de rasoir.
Sharon Tate est resplendissante. Polanski la rencontrera sur le tournage, ils tomberont amoureux...la suite est tragique, assassinée. Impossible de ne pas y penser en visionnant ce film
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L’Effet Papillon (2003)

Critique du film : L’Effet Papillon

L’histoire : enfant, Evan Treborn (Ashton Kutcher) avait par moment des pertes de mémoire. Alors, sa mère (Melora Walters) lui fait écrire dans des cahiers ce qu’il a vécu. Jeune homme maintenant, il choisit de se souvenir de certains moments de sa vie en lisant ses journaux… ainsi il découvre qu’il a la faculté de remonter le temps.
Et si l’on pouvait sauver la personne qui compte le plus ? Alors, il décide d’intervenir sur le passé pour sauver Kayleigh Miller (Amy Smart), la seule jeune fille qu’il n’ait jamais aimée.
Mais voilà, changer quelque chose dans le passé, change tout dans le présent. On ne peut changer qui on est sans détruire qui on était. Et, quand il remonte le temps pour sauver quelqu’un, tout va de travers. Tout au long des allées et retours dans le temps, il va découvrir qu’il ne peut jouer à Dieu ! De part son pouvoir aussi puissant qu’incontrôlable, il se voit contraint de réparer les effets indésirables de ses corrections...

Ce que l’on en pense :  l'effet du papillon vient principalement de la théorie que le moindre battement d'aile d'un papillon peut au fil des années créer un typhon à l'autre bout du monde. Ce qui se résume à dire que le moindre changement dans votre vie peut engendrer d'énormes conséquences dans votre existence.
Film envoûtant. Le scénario et Ashton Kutcher ont un but bien concret : faire transpirer l’émotion coûte que coûte pour toucher la sensibilité du spectateur.

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The Ladykillers (2003)

Critique du film : The Ladykillers

L’histoire : le docteur Goldthwait Higginson Dorr III réunit un gang "d'experts" pour accomplir le casse du siècle. Ses associés ? Garh Pancake (J.K. Simmons) se charge de la grosse démolition, le Général (Tzi Ma) dirige l’opération « tunnel », Lump (Ryan Hurst) étant la force de frappe et Gawain (Marlon Wayans) un complice infiltré qui risque d'être découvert.
Ce parfait gentleman de docteur installe son QG d’opération dans la cave d'une vieille dame, Mrs. Munson (Irma P. Hall) ; la parfaite couverture. Mrs. Munson fréquente assidûment l'église et ne se doute de rien. C’est pourquoi les cinq hommes se font passer pour des musiciens qui ont besoin d'un endroit où répéter leur musique… religieuse pour ainsi dire ; tout ceci pour le casse parfait.
Toutefois, il y a un problème. Le docteur et ses associés sont des amateurs. Et, malheureusement Mrs. Munson a quelque peu compliqué la situation. Alors, après tout, se débarrasser d'elle ne devrait pas être un problème…

 

Ce que l’on en pense :  ce quintet de la mort « de rire » offre un très bon moment de divertissement. Tom Hanks est… tout simplement magnifique.

 

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